Je m'appelle Gilberte, j'ai 34 ans cette année pas la peine de jouer la timide : je vis pour les instants dont on se souvient longtemps. J'ai toujours nourri le désir d'une parenthèse dans un train qui file dans la nuit, les lumières qui passe à travers le verre, le mouvement de la voiture comme un prélude, et mon partenaire à côté de moi J'ai toujours gardé cette fascination pour les hommes qui respirent une énergie discrète et qui perçoivent saisir une partenaire par la hanche avec pile la intensité juste de puissance.