Les soirs où je clos les rideaux de mes yeux je visualise toujours ce moment où des effleurements savantes cheminent imperceptiblement le long de mes courbes en me soutirant des soupirs électriques. Le quotidien me lasse dans le la region et ça m'a poussée à de pimenter les choses. Et si tu étais le bouleversement que je mérite. Si j'avais à décrire le cadre idéale en un souffle, je peindrais le clair-obscur. Ce seuil entre le dévoilé et le mystère où les silhouettes prennent une intensité insoupçonnée, où les mots laissent émerger des murmures, et où chaque mouvement devient éloquent immense