Les soirs où je voile les paupières je dessine systématiquement cette séquence où des pulpes expertes descendent doucement le long de mon échine en me soutirant des soupirs divins. J'ai constamment rêvé d'un chapitre dans un train bercé par les rails, la campagne visible par la fenêtre à travers le verre, le rythme des rails comme un prélude, et quelqu'un partageant cet espace Fougueuse et c'est très bien comme ça. Si le moment me traverse à 2h du matin, je n'hésite pas. Ce monde ne dure pas afin de tergiverser indéfiniment.