Ce que me donne des frissons le plus follement c'est la perspective de goûter un effleurement magnétique sur ma nuque avant même le tout premier baiser. Si on me demandait de peindre l'atmosphère parfaite en un tableau, ce serait la lumière tamisée. Ce seuil entre le dévoilé et le mystère où les visages acquièrent un magnétisme nouvelle, où les paroles se font des secrets, et où le moindre silence pèse infini Dès l'aube, je lance sans exception par un thé vert avant de me plonger dans mon planning de electronicienne à Florange.