Ici à Goyave la routine me pèse mortellement et mon corps exige d'un partenaire qui enflamme millimètre de recoin de mon corps avec des gestes qui me laissent frissonner. Cette nuit je meurs d'envie d'un cadre feutrée. Un violoncelle qui murmure quelque part, un sofa patiné dans un lieu qu'on dirait sorti d'un film à Goyave, un whisky caramel et un dialogue qui se moque de aucune trace de fin Câline naturellement, je fais passer mes sentiments par la proximité. Un frôlement arrive à faire monter la température. Natasha, 29 ans, je suis capable de basculer de réservée à follement désinhibée en un clin d'œil. Ça repose sur de l'homme qui me parle.